lundi 28 juin 2010

Brandon Broecks, une jeune entrepreneur talentieux

Brandon Broecks, 17 ans, maçon talentueux

 

Brandon Broecks a 18 ans. Né en 1992, il est domicilié à La Roche-en-Ardenne. La maçonnerie est un secteur qu'il connaît plutôt bien : son père et son grand-père déjà étaient du métier. A son tour, Brandon a choisi de poursuivre dans cette voie. Il apprend son métier à l'Athénée royal de La Roche.
Il a remporté en 2009 à ses 17 ans la finale belge du concours de maçonnerie.

voir sa vidéo 

 

vendredi 25 juin 2010

TV ENTREPRENEURS des vidéos et formations gratuites en ligne


www.tvdesentrepreneurs.com vous offre l’accès à des formations enregistrées en vidéo en accès libre et gratuit pour les internautes.

Notez que la plupart sont des vidéos de l'entreprenariat français et qui restent toutefois très inspirantes.

Vous y trouverez ainsi entre autres  des vidéos sur les thèmes suivants.

  • La création d'entreprise en Suisse, comparaison avec la FrancePourquoi les français créent moins que les anglais et les allemands ?
  • Diagnostiquer un Hôtel Bureau
  • Diagnostiquer un restaurant traditionnel
  • Diagnostiquer une entreprise de services
  • Le coût de revient d'une heure de travail
  • Négocier le rachat d'une entreprise de services
  • La formation des chefs d'entreprises
  • La santé du dirigeant d'entreprise
  • Où se trouvent les TPE en France
  • Créer une entreprise de e-commerce dans le commerce équitable
  • Reportage de France2/Télématin sur la TV des Entrepreneurs
  • L'emplacement pour le commerce de détail
  • Reprise et transmission en Belgique
  • Le chef d'entreprise et la passion d'entreprendre
  • Savoir communiquer sur son entreprise et à moindre coût
  • Présentation de la TV des Entrepreneurs
  • Développer son activité de service à la personne
  • Les experts en création et en reprise d'entreprise
  • Croissance externe internationale
  • Développer une activité de e-commerce
  • Entreprendre à tout âge
  • Trouver de nouveaux clients
  • Accueillir vos clients
  • Définir vos secteurs d'activité ou métier et marché
  • Choisir les principales conditions d'exercice de votre activité
  • Chiffrer vos projets et décisions
  • Évaluer vos chances de réussite comme entrepreneur
  • Évaluer votre marché et la pertinence de votre offre
  • Définir votre offre et votre marché
  • Écouter vos interlocuteurs
  • Reformuler ce que vous avez compris
  • Argumenter vos dires et votre prix
  • Concrétiser vos entretiens
  • Les motivations pour devenir entrepreneur
  • Les freins à l'entrepreneuriat
  • Comprendre la méthode de vente PERAC
  • Contrôler vos comptes et en préparer l'analyse
  • Organiser votre comptabilité
  • La construction d'un tableau de bord
  • Le diagnostic financier de l'entreprise à reprendre
  • Le contrôle régulier des comptes
  • Analyser votre tableau de bord
  • Intégrer la nécessité d'un tableau de bord
  • Le rappel des contraintes pour la mise en place d'un tableau de bord
  • Établir votre compte de résultat prévisionnel
  • .....
    pour vous repérer dans la multitude de vidéos rendez-vous sur la page aide

    Il vous faut vous inscrire sur le site c'est gratuit et vous pourrez consulter toutes les vidéos.


    Voici une vidéo "entreprendre dans le développement durable " : l'exemple de Ecovisit  à Paris



    EVA asbl lauréat 2009 du Grand Prix de la Fondation pour les Générations Futures

    Depuis sa création en 2000 par quelques étudiants gantois, l’asbl EVA n’a cessé de croître pour représenter aujourd’hui l’une des organisations végétariennes les plus grandes et les plus actives au monde. EVA travaille sur le thème de la diminution de la consommation de viande, et se focalise principalement sur un message positif à transmettre à divers groupes-cibles.

    Voir la vidéo

    Les Ateliers du Saupont , Entreprise de Travail Adapté nominé FGF 2010

    Les Ateliers du Saupont ETA (Bertrix) - Nominé 2010 DU

    Les Ateliers du Saupont ETA (Bertrix), sont nominés du Grand Prix 2010de la Fondation pour les Générations Futures.
    Le Saupont est une entreprise de travail adapté (ETA) née dans les années 70.
    Il y a 3 ans, elle a entrepris une véritable révolution dans tous les segments de son activité.

    Voir la vidéo 


    ALPRO SA à Gand lauréat du Grand Prix pour les Générations Futures



    ALPRO SA a reçu le premier Grand prix pour les Générations Futures, ce 22 juin 2010. Voir la vidéo.

    Alpro est le leader du marché européen des produits au soja destinés à la consommation humaine. Dès sa création, la société Alpro s’est préoccupée du juste équilibre entre les 3P : « People », « Planet » et « Profit ».

    Pour en savoir plus sur les motivations du jury à faire ce choix suivre ce lien

    jeudi 24 juin 2010

    Devenir indépendant à titre principal surtout s'informer préalablement

    Il est primordial de  s’informer sur les obligations légales et administratives lorsqu’on souhaite s’installer comme indépendant.

    Le nombre de personnes qui ont commencé une activité comme indépendant a connu sa plus forte croissance depuis 2003. En effet, entre 1998 et 2002, le statut indépendant n’a pas attiré outre mesure les travailleurs, puisqu’on comptait environ 61 000 nouveaux indépendants en 1998 pour 49 000 en 2002.
    A partir de 2003, on constate un regain d’intérêt avec 55 000 nouveaux indépendants. Ce chiffre a augmenté d’environ 5 000 unités chaque année pour atteindre un pic en 2007 avec 71 873 nouveaux indépendants.

    Parmi ces nouveaux indépendants, on peut compter nombre de ressortissants des nouveaux Etats membres de l’Union Européenne (Estonie, Hongrie, Lituanie, Lettonie, Malte, Pologne, Slovénie, Slovaquie, Chypre, Bulgarie, Roumanie) qui constituent largement à alimenter la croissance.

    La législation en matière du statut social des indépendants ainsi que ses implications sont spécifiques à chaque pays.

    L’une des principales questions que se pose chaque personne, qu’elle soit belge ou étrangère, chômeur ou travailleur à la recherche d’une réorientation professionnelle, est de connaître l’implication financière de ce statut : comment calcule-t-on les cotisations sociales, quels sont les droits sociaux qui en découlent ?

    Connaître les conditions et les implications au niveau de la sauvegarde des allocations de chômage, savoir quelles sont les conditions pour les personnes de nationalité étrangère pour pouvoir prétendre au statut d’indépendant semblent être les premières démarches à faire avant de se lancer dans l’aventure d’un travail indépendant.

    La brochure éditée par l’asbl Solidarités Nouvelles Bruxelles permet une vision claire et précise des différentes questions à se poser avant de souscrire au statut social des indépendants. De plus, pour les lecteurs souhaitant obtenir des informations complémentaires, il est possible de contacter gratuitement le service juridique de l’asbl afin d’apporter tous les éclaircissements souhaités.


    Pour obtenir la publication, vous pouvez :
    -   soit faire un versement de 4€ sur le compte 001-2806579-57 de Solidarités Nouvelles Bruxelles, en indiquant la référence « i2 » ;
    -   soit vous rendre en nos bureaux, Rue de la Porte Rouge 4 à 1000 Bruxelles, entre 9 H et 16 H.

    sources : solidarité nouvelles Bruxelles asbl.

    belga - presse agenda outil de premier ordre pour une communication presse pertinente


    Comme beaucoup, peut-être pensez-vous que l'Agence Belga a pour seule mission de recevoir uniquement des communiqués de presse en grand nombre qui apparaissent sur un papier thermique et qui finit souvent à la poubelle.

    Une image de représentation qui m'a été rapportée par nombre d'entre-vous extérieurs au monde de la presse et des médias.

    Il est grand temps de lever tous ses stéréotypes. 

    Grâce à
    j'ai pu en savoir davantage sur les services de pointe proposés aux entreprises, je le partage avec vous.


    PressAgenda, une initiative de Belga News Agency, qui centralise dans son site internet www.pressagenda.be l'ensemble des activités de la presse en Belgique. Qu'il s'agisse des conférences de presse, des inaugurations, des communication de résultats financiers, des lancements de produits, des séminaires, des colloques, des workshops, des manifestations, des foires, desconférences.
    Vous y trouverez une mine d'informations pour accentuer votre pro-activité, votre expertise, éviter de commettre des erreurs de stratégie de lancement de produits, de communiquer au moment et dans les conditions les plus opportunes et augmenter votre réputation qualitativement.


    Consulter Belga PressAgenda est la solution idéale pour la planification et l'organisation de vos événements de presse !

    En savoir plus : www.pressagenda.be

    mardi 15 juin 2010

    le réseau européen de Femmes migrantes

    The European Network of Migrant Women (ENoMW) is a European network of non-governmental organizations which represents the concerns, needs and interests of migrant women in the European Union.

    Their objectives
    To promote equal treatment, equal rights and better integration for migrant women in Europe

    To provide regular input on all areas of EU policy development and implementation that have an impact on
    migrant women's lives

    To help shape social policies and design action programmes addressing migrant women's specific needs

    To represent member's organisations and lobby for and with migrant women to have a stronger voice at the
    European level

    To support migrant women's organisations and movements through information and trainings



    European Women's Lobby / Lobby européen des femmes

    T: (+32) 02/210 04 28 (direct) · F: (+32) 02/219 84 51 · E: bach@womenlobby.org ·
    18, rue Hydraulique, B-1210 Brussels/Bruxelles, Belgium/Belgique · 
    www.womenlobby.org

    séminaire du vendredi 18 juin 2010 un réseau européen pour les femmes migrantes

    Le Réseau européen des femmes migrantes, en coopération avec le Comité économique et social
    européen a l’honneur de vous inviter à un séminaire "de haut niveau" (note personnlle : c'est ainsi que le réseau définit cette conférence) qui sera également l’occasion du lancement officiel du réseau, déjà à l’œuvre depuis 2007.

    !!! Merci de vous inscrire  en envoyant un email à : fates@womenlobby.org !!!
    Date et heure : Vendredi 18 Juin 2010, 9h30– 13h00
    Lieu : Comité économique et social européen, 99 rue Belliard, 1040 Brussels

    9:30-10:15: DISCOURS D’OUVERTURE – LANCEMENT OFFICIEL
    Virginia Wangare Greiner, Présidente du Réseau européen des femmes migrantes
    Leila Kurki, Présidente de la Commission parlementaire emploi et affaires Sociales, Comité économique et social européen
    Françoise Pissart, Directrice de la Fondation Roi Baudouin, Membre d’EPIM
    Myria Vassiliadou, Secrétaire Générale du Lobby européen des femmes
    10:15-11:00: CONTRIBUTION DES FEMMES MIGRANTES POUR L’INTEGRATION EN EUROPE
    Modérateur: Thomas Huddleston, Migration Policy Group
    Karima Ben Ahmed, Forum Femmes Méditerranée, France, « La contribution du Réseau européen des femmes migrantes aux politiques et législations sur l’immigration et l’asile »
    Nusha Yonkova, Immigrant Council in Ireland, « Des bonnes pratiques pour protéger les femmes migrantes de la violence »
    Suzanne Monkasa, Réseau des femmes migrantes et d’origine étrangère (REFI), Belgique, « Des bonnes pratiques pour créer des opportunités d’accès à l’éducation et à l’emploi»
    Alwiye Xuseyn, AkiDwA, Irlande, « Des bonnes pratiques pour améliorer la santé des femmes migrantes »
    11.15-13.00: TABLE RONDE POLITIQUE
    Modératrice : Parvin Ali, FATIMA Women’s Network
    Belinda Pyke, Directrice ‘Égalité entre hommes et femmes, Action contre la discrimination, Société civile’, DG
    Emploi, affaires sociales et égalité des chances, Commission européenne
    Diane Schmitt, Chef d’unité ‘Immigration et intégration’, DG Justice, liberté et sécurité (JLS), Commission
    européenne
    Emine Bozkurt, Députée européenne, Groupe de l'Alliance Progressiste des Socialistes et Démocrates au
    Parlement européen
    Isabelle Durant, Députée européenne, Groupe des Verts/Alliance libre européenne, Vice-présidente du
    Parlement Européen
    Rodi Kratsa, Députée européenne, Groupe du Parti populaire européen (à confirmer)
    Virginija Langbakk, Directrice, Institut européen pour l’égalité entre les hommes et les femmes
    John Kellock, Chef du département des relations extérieures et société civile, Agence des droits fondamentaux de
    l’Union européenne
    13.00 – 14.30: RECEPTION DE CLOTURE
    19.30 – 24.00: SOIREE
    (Lieu : Espace Matongé, 78 chaussée de Wavre, 1050 Ixelles)
    Organisé avec le soutien du Programme EPIM du Réseau des fondations européennes, en partenariat avec le
    Lobby européen des femmes

    vendredi 11 juin 2010

    Métier - DETECTIVE PRIVE en savoir plus


    Pour exercer la profession de Détective privé en Belgique,  il faut satisfaire à un certain nombre de conditions.

    Comme ce métier concerne la sécurité de la société, il est sous la tutelle du Ministre de l'Intérieur.

    Christine De Scheemaeker - Source: https://vigilis.ibz.be

    En Belgique, la profession de détective privé est encadrée par la loi du 19 juillet 1991 qui a édicté toute une série de principes afin de réglementer ce travail d’investigations qui, jusqu’alors, se pratiquait sans le moindre contrôle officiel.
    La récente circulaire COL 12/2009 du Collège des procureurs généraux près les cours d’appel est venue résumer les diverses législations relatives au secteur de la sécurité privée en insistant sur la délivrance des autorisations et l’existence de contrôles et sanctions dans ce secteur très sensible d’activités.

    Pour rappel, la loi considère comme détective privé, toute personne physique qui, dans un lien de subordination ou non, exerce habituellement, contre rémunération et pour le compte d’autrui, des activités consistant à :
    • rechercher des personnes disparues, des biens perdus ou volés ;
    • obtenir des informations relatives à l’état civil, à la conduite, à la moralité et à la solvabilité d’individus ;
    • réunir des preuves ou constater des faits dans le cadre de conflits entre personnes ;
    • investiguer sur des activités d’espionnage industriel ;
    • exercer toute autre activité définie par arrêté royal.


    Quelles sont les conditions d’accès à la profession ?

    Pour exercer le métier de détective privé, différentes conditions d’autorisation sont nécessaires telles que :

    • L’absence de certaines condamnations
    • Etre un ressortissant d’un Etat membre de l’UE
    • Ne pas exercer certaines activités incompatibles
    • La réussite de la formation agréée de détective
    • Le respect de l’interdiction de transition provisoire (pour anciens fonctionnaires)
    • Etre âgé de 21 ans au moment de la délivrance de l’autorisation.

    Ces conditions étant relativement strictes, depuis l’entrée en vigueur de cette loi de 1991, le nombre de détectives privés a fondu comme neige au soleil. Volonté du législateur puisque les détectives privés sont et demeurent des particuliers qui s’occupent de la vie privée d’autres particuliers. C’est ainsi que dans l’exposé des motifs de cette loi de juillet 1991, on pouvait lire les quatre principes majeurs de cette législation :

    • la recherche d’une meilleure fiabilité du secteur
    • la limitation des moyens et méthodes utilisables
    • la protection du client contre le manque d’intégrité
    • la mise au point d’un système de contrôle et de sanctions.

    Précisons d’emblée que le détective privé ne doit pas nécessairement répondre à toutes ces conditions durant sa formation de détective. Néanmoins, il doit pouvoir les démontrer lors de sa demande d’autorisation au SPF Intérieur, plus précisément la Direction Sécurité Privée du SPF Intérieur, autorité compétente dans ces matières, et ce en vue d’exercer effectivement des activités de détective privé.

    L’avis du Procureur du Roi doit être recueilli afin de rassembler l’ensemble des informations judiciaires concernant l’entreprise ou les personnes qui la composent.

    La circulaire de décembre 2009 rappelle combien le contrôle des conditions de sécurité vise à limiter l’accès au secteur de la sécurité privée et particulière, aux personnes présentant des garanties suffisantes de fiabilité professionnelle et morale, et donc d’exclure du secteur les personnes qui ne présentent pas le profil requis.
     
    Pour pouvoir exercer, le détective privé est tenu de satisfaire aux conditions établies en matière de formation et d’expérience professionnelle. Cela veut dire concrètement que, conformément aux termes de la loi du 19 juillet 1991, le détective privé n’obtiendra son autorisation à exercer qu’après avoir suivi avec succès une formation (de deux années) délivrée par un organisme de formation agréé à cet effet par le SPF Intérieur ou bien avoir travaillé dans certains corps de métiers.

    La formation doit être envisagée tout au long de la carrière d’un détective privé, car celui-ci peut perdre son droit d’exercer s’il néglige de suivre son recyclage quinquennal. Au total, il s’agit d’environ 600 heures de cours et de stage auxquels on doit ajouter les recyclages en cours d’exercice.

    • La formation de base dure une année avec des cours de droit civil, droit constitutionnel, lecture de bilan et fiscalité, …
    • La formation sectorielle représente une deuxième année de cours plus centrée sur les techniques propres à l’exercice de la profession : constat d’adultère, audition, filature, …
    • Les recyclages obligatoires couvrent le volet formation continuée.

    En principe, n’importe qui peut s’inscrire à une formation de détective privé. Cependant, les organismes de formation fixent eux-mêmes une série de conditions à l’inscription des élèves, sans que cela ne leur soit imposé par les pouvoirs publics. Ils exigent en effet que les candidats remettent un certificat de bonnes conduite, vie et mœurs vierge destiné à une administration publique, aient atteint l’âge minimum de 18 ans et, dans la plupart des cas, disposent au moins d’un certificat de l’enseignement secondaire supérieur.

    La formation suffit-elle pour exercer le métier ?
    Une fois sa formation terminée et réussie, le futur détective doit envoyer une demande d’autorisation au Service Public Fédéral Intérieur, afin d’avoir le droit d’exercer le métier de détective privé. Il ne peut débuter qu’après avoir reçu sa carte d’identification.
    Un aspirant détective peut néanmoins être autorisé à exercer des activités de détective, tout en devant respecter certaines restrictions. Ces restrictions, propres à chaque cas, sont fondées sur l’enquête de moralité, menée par le ministère de l’intérieur avant délivrance de l’autorisation pour l’exercice des activités de détective privé.

    Autres exigences après la formation ad hoc ?
    Non, mais il y a certaines incompatibilités. Un candidat au métier de détective privé, ne peut avoir été membre de certains services publics, durant les cinq années précédant la délivrance de son autorisation, par le Service Public Fédéral, à exercer le métier de détective privé. Cette interdiction d’accès à la profession a pour but d’éviter qu’un grand nombre de détectives privés ne disposent d’informations recueillies lorsqu’ils étaient fonctionnaires de police, ou fonctionnaires dans un service de renseignements.

    Comme on le voit, il s’agit d’un secteur d’activité très réglementé, susceptible d’être contrôlé et sanctionné. En effet, outre le volet pénal, les membres des services de police doivent dresser procès-verbal lorsqu’ils constatent qu’un détective privé ne respecte pas la loi réglementant la sécurité privée et particulière. Ce procès-verbal est envoyé, d’une part au contrevenant et d’autre part, au fonctionnaire compétent de la Direction Sécurité Privée.

    Selon la liste officielle publiée par la DG Sécurité et Prévention, il y aurait actuellement (avril 2010) environ un millier de détectives autorisés en Belgique.


    Un exemple de site apparaissant sur la première page de google
    http://www.detectivebayens.net/Accueil.html

    ENTREPRISE GLOBALE une référence web 2.0

    ENTREPRISE GLOBALE a pour crédo :

    Entreprise Globale

    L’économie du 21ème siècle change, changerez-vous????

    Si cette question vous interpelle, c'est certainement que vous avez pris la mesure de l'évolution apportée par les nouvelles technologies de l'information. Comme Jean-Yves Huwart, Chef d'entreprise, journaliste et écrivain fondateur d'ENTREPRISE GLOBALE.


    En suivant ENTREPRISE GLOBALE, ses informations vous serez au fait de cette évolution. Un pré-requis pour évoluer avec son temps.

    A consommer et à partager sans modération



    mercredi 9 juin 2010

    Concours pour entreprise équitable ou durable

    Awards 2009_alle winnaars.JPGVotre entreprise ou organisation vend des produits équitables ou durables ? Tentez votre chance en participant au concours “Be Fair and Sustainable Awards”, organisés par le Trade for Development Centre de la CTB (l’Agence belge de développement). Ils récompensent les meilleures entreprises existantes ou à créer dans le secteur du commerce équitable et durable. L’objectif de ces Awards est de donner un coup de pouce au commerce équitable et durable en Belgique !

    Qui peut participer à ces Awards ?
    Ce concours récompense des entreprises belges qui vendent des produits/services équitables ou durables (issus de pays en développement). Ces produits équitables ou durables peuvent représenter soit l’assortiment complet de l’entreprise, soit une partie de celui-ci. Le projet de création d’une entreprise belge qui vend des produits/services équitables ou durables peut également participer.

    Que pouvez-vous gagner avec ces Awards ?
    Les gagnants recevront un BE FAIR ou un BE SUSTAINABLE Award et remporteront la somme de 5.000 € ; ils pourront en outre utiliser le logo BE FAIR ou BE SUSTAINABLE dans leur communication d’entreprise.

    Intéressé(e) ?
    Envoyez un mail à valentine.vaquette@btcctb.org pour demander le formulaire de participation… et tentez votre chance ! Pour plus d’informations, vous pouvez aussi appeler le 02 505 19 35 ou le 0476 920 543. Les dossiers doivent nous parvenir pour le jeudi 9 septembre 2010 à 12h au plus tard.


    voici toute l'information reprise du site http://www.befair.be/fr/articles/www-befair-be/home-page-2008.cfm

    Témoignage d'un entrepreneur François Hanneuse

    Hier, mardi 8 juin 2010, lors du lunch-découverte organisé dans les locaux de Continents Insolites par l'ICHEC-PME pour promouvoir les nouveaux cycles de ses formations pour booster son entreprise "PME-Start" et "PME-Plus", j'ai croisé dans le public de participants, un jeune homme, François Hanneuse, qui m'avait interpellée tant par son projet d'entreprenariat que par sa personnalité.

    En Soirée, lors du 3ème BSC (Brussels Starters Community) initié par Filip Monbaliu de Debuut en collaboration avec Joël Beeckman Bruxelles Emergences, les deux coopératives d'activités bruxelloises qui accompagnent les demandeurs d'emploi qui souhaitent créer leur entreprise, je le rencontrais à nouveau. Il est vrai que Françoise Van Malleghem , lui avait, en matinée, vanté les mérites de la coopérative Debuut

    A cette occasion, au pied lever, j'ai présenté le HUB, un espace innovant de co-working, proposant à François Hanneuse, de nous rejoindre à le découvrir en partageant notre hebdomadaire "Sexy Salad Mix".

    François a décidé de tester la formule proposée par le HUB.

    François Hanneuse est un passionné du Japon qui parle et écrit le japonais. Fin connaisseur du Japon, il en connait le système éducatif et culturel puisqu'il a bénéficié d"une éducation japonaise" au Japon.

    François Hanneuse avec sa partenaire souhaite créer commerciale avec une implantation commerciale à Ixelles non loin du quartier de la Place Flagey ou de la Chaussée de Waterloo. Cette société fera la promotion de produits et services liés à la culture entreprenariale japonaise. et ses spécificités. La création d'un espace culturel et formatif en son sein permettra de générer la rencontre des personnes, desentreprises qui souhaitent s'ouvrir vers le Japon. Par exemple on apprendrait concrètement comment faire du business avec les japonais.

    Une société et un lieu qui viendront en complément des activités culturelles proposées au centre culturel Japonais près de Arts-Loi.

    François Hanneuse conseille d'ores et déjà, un très bon livre écrit par un ethnoloque spécialiste de l'interculturel "Comprendre les japonais" Edouard T.Hall existe en anglais (orienté plutôt à l'attention des américains).

    Voici le témoignage "à chaud" que me fait François Hanneuse après avoir découvert le lieu qu'est le Hub :


    J'ai été fasciné par le lieu la pièce dans la mouvance internet et connection "new génération" une autre façon de concevoir le cadre d'entreprenariat,

    J'aime bien que ce la ne soit pas des pièces carrés ou tout est aligné. J'ai l'impression de me sentir chez moi de pouvoir m'approprier l'endroit. La conception de l'espace et les volumes et leur aménagement participent vraiment à cette appropriation de l'espace.

    L'idée de travailler avec d'autres entrepreneurs dans cet espace ouvert rencontre mes valeurs.

    L'endroit et l'ambiance à un côté "un peut utopiste on va changer le monde" et j'aime bien car j'ai un peu d'utopie en moi-même, et j'ai envie de la déployer.

    La diversité culturelle et linguistique qui est y représentée est en lien avec mon projet qui est de mettre en lien la culture japonaise et les autres cultures présentent à Bruxelles.

    Cela rejoint mes objectifs, de créer dans ma société un endroit pour se sentir tout à fait à l'aise, une ouverture qui peut être vécue positivement.

    Si cela avait été autrement je n'aurais pas été aussi motivée à découvrir le HUB.

    Je vais essayer quelques heures voir le choix qui découlera de cette première expérience."

    giseledelbe@gmail.com
    Skype : formationsplus
    Twitter, facebook, linkedin : gisele delbe

    ICHEC PME START pour booster votre projet ou votre entreprise

    ICHEC PME nous a présenté hier dans les locaux de Continents Insolites qui est le créateur du voyage sur mesure www.continents insolites.com reconnu ISO 9001 et qui propose entre autres
    des voyages de noces, voyages en petits groupes, des Tours du Monde, des Voyages Volcan, des Voyages Sommet Chic, des Voyages éclipse pour des destinations surtout Moyen Orient, Amérique du Nord et du Sud, Asie, Océanie et Europe.

    Leur équipe est étoffée par de nombreux experts sympathiques, passionnants et passionnés dont Michel Cotton, Nicolas Meerman, Jean-François Patiny que j'ai rencontrés et de Coraly Stevart, Gaëtan Cotton, Véronique Wilmot, Vithy Luu, Sylvie Sever, Jeanne Nguyen, Olivier Halleux que vous pourrez visionner sur le site.

    Ils sont situés à la Maison de Bruxelles, Rue César Franck, 44 à 1050 Bruxelles, un lieu cosy où l'on a envie de s'attarder.

    Le lien entre Continents Insolites et ICHEC PME - www.ichec-pme.be : c'est la formation PME START ET PME PLUS suivies par les collaborateurs de Continents Insolites et qui ont permis de booster leur entreprenariat.

    PME START : Il s'agit d'un accompagnement personnalisé qui comprend quatre étapes
    1. Le diagnostic au travers d'une aplication pour mesurer objectivement l'état d'avancement de votre projet ou de votre entreprise, identifier points forts et points critiques, fixer les priorités
    2. le coaching en gestion coaching individuel afin de faire le point sur l'ensemble de votre projet et mettre en place le plan d'actions prioritaires,
    3. l'accompagnement continu : des conseils permanents et pointus tout au long du parcours par des experts,
    4. la validation de votre plan d'entreprise : en fin de parcours la présentation de votre plan d'entreprise devant un jury d'experts afin d'analyser votre stratégie et valider vos hypothèses de création et de croissance.

    Bien entendu, la force de ce programme est de se dérouler en fin de journée et le samedi. Prix 2000 TTC dont 1000 peuvent être financées par les aides de la région Bruxelles Capitale.
    Lieu et jours de formation ICHEC PME 1150 Bruxelles, de octobre 2010 à fin mars 2011
    Nombre de place limité à 25
    Candidature à poser sur www.ichec-pme.be
    Contact téléphonique : 02 739 38 65
    Jennifer Jacri : jennifer.jacri@ichec.be
    Thierry Graas : thierry.graas.ichec.be

    C'est maintenant renseignez-vous, rencontrez-les pour vous assurer de l'adéquation de votre demande avec ce qui est proposé. Cela ne vous coûte rien.

    J'ai pour ma part recueilli quelques témoignages que je publierai bientôt ....
    Gisèle Delbe giseledelbe@gmail.com

    mardi 8 juin 2010

    Le travail informel en Guadeloupe

    L'ADIE, l'association pour le droit à l'initiative économique a réalisé une étude sur le secteur indépendant informel en Guadeloupe.

    Vous pourrez lire cette étude ici :

    http://www.adie.org/sites/default/files/links/SectInf_Guad_03.09.pdf

    ADIE association pour le droit à l'initiative économique

    En Belgique, il y a Credal (pour la partie accès au micro-crédit pour les personnes exclus du système bancaire classique)
    En France, il y a L’Adie : une association reconnue d’utilité publique qui aide des personnes exclues du marché du travail et du système bancaire à créer leur entreprise et donc leur propre emploi grâce au microcrédit.

    Elle a été créée en 1989 par Maria Nowak, en adaptant à la France le principe du microcrédit, qui avait largement fait ses preuves dans les pays du tiers-monde, en Asie, Afrique et Amérique Latine. Aujourd’hui, des millions de personnes à travers le monde vivent de leur travail grâce à ce type de financement.
    Depuis ses débuts, les missions de l’Adie sont restées inchangées :

    * financer les micro-entrepreneurs qui n’ont pas accès au crédit bancaire et plus particulièrement les chômeurs et les allocataires des minima sociaux,
    * accompagner les micro-entrepreneurs avant, pendant et après la création de leur entreprise pour assurer la pérennité de leur activité,
    * contribuer à l’amélioration de l’environnement institutionnel du microcrédit et de la création d’entreprise.

    Depuis 1989, l’Adie :
    a accordé 80 000 microcrédits,
    a permis la création de 65 000 entreprises
    et généré 78 000 emplois.

    www.adie.org

    lundi 7 juin 2010

    Appel à projets Economie Sociale

    Prix de l'Economie Sociale PRIX ROGER VANTHOURNOUT ASBL
    Deux dates à retenir :
    15 juin 2010 pour prix entreprises,
    30 août 2010 pour prix édition.

    attention à tenir en compte pour répondre à cet appel à projets :
    Dans la foulée du plan Marshall 2.vert, l’accent sera mis sur les entreprises qui développent des produits innovants, verts et créateurs d’emplois peu qualifiés ou des services, comme l’aide à l’auto-construction,qui les rendraient accessibles au plus grand nombre.
    Autre aspect important, les méthodes innovantes mises en place par ces entreprises pour aboutir à
    une insertion réussie : travail d’équipe, coaching à divers moments et sous diverses formes, solidarité
    plutôt que compétition, complémentarité plutôt que discrimination…
    Comme en 2009, trois mentions spéciales iront en outre à des entreprises qui remplissent des critères d’originalité
    et de qualité particuliers. Les mentions seront remises à une entreprise :
    • qui se démarque dans sa gestion participative
    • qui offre un service ou un produit vert créateur
    • qui se démarque dans sa stratégie de gestion
    -> Chaque mention donnera droit au versement d’une bourse de 2000€.


    La 18e édition du Prix de l’Economie Sociale est officiellement lancée. A la clé, des mises à l’honneur, concrétisées par des bourses de 8.000€ et 2.000€. Les sommes offertes aux lauréats permettent le soutien de leur projet d’entreprise. Les Editions Luc Pire récompenseront quant à elles une publication en lien avec l’économie sociale.

    La Catégorie entreprise confirmée concerne les structures qui existent et mènent des activités depuis au moins deux années complètes. Une entreprise par région se verra décerner une bourse de 8.000€.

    La Catégorie jeune entreprise d’insertion concerne les entreprises en phase de démarrage ou ayant moins d’un an d’existence. Une seule entreprise obtiendra la bourse de 8.000€.

    Les inscriptions pour les Prix Entreprises sont ouvertes à partir du 15 avril 2010 pour se clôturer le 15 juin 2010.
    Tandis que celles pour le Prix Edition courent entre le 15 avril et le 30 août 2010.
    Règlements, formulaires d’inscriptions et autres détails pratiques se trouvent sur le site internet : www.prixdeleconomiesociale.be.


    Contacts : PRIX ROGER VANTHOURNOUT ASBL
    Anne-France Paligot | Stéphanie Delvaux
    Tél.: 04 227 58 89
    E-mail: info@prixdeleconomiesociale.be

    Continents insolites

    http://www.continentsinsolites.com/
    C'est une entreprise de voyages à Ixelles qui propose :

    * voyages sur mesure
    * - voyages en petits groupes
    * - voyages lune de miel
    * - par continent
    * - par climat/date
    * - grâce à un petit jeu

    demain mardi j'y serai de 12h15 à 14 h dans le cadre des lunch découvertes de l'Ichec dont l'objectif est de booster les entrepreneurs en bénéficiant in situ des expériences et conseils d'entreprise plus aguerries.

    Un nouvel article suivra où je partagerai avec vous ce qui s'y est dit.

    à très bientôt,

    samedi 5 juin 2010

    Booster votre entreprise


    ENTREPRENEURS, voici l'occasion de développer vos compétences, trouver les informations qui vous manquent, de gérer votre temps efficacement en bénéficiant des expériences d'entrepreneurs confirmés.
    C'est gratuit. C'est dans un créneau horaire 12h15 à 14 h qui vous permet de gérer votre journée efficacement.

    Quelle peut être votre plus value en y participant :
    • Bénéficier des expériences d'entrepreneurs expérimentés,
    • En apprendre davantage sur un secteur, un marché proche de celui que vous ciblez,
    • vous donner de nouvelles idées,
    • vous éviter quelques erreurs
    • vous confronter à la réalité de l'entrepreneuriat...
    Invitation aux entrepreneurs qui veulent progresser !
    Lunch-découverte ICHEC-PME
    Les 8, 10, 17 et 23 juin de 12h15 à 14h
    Rendez-vous dans 4 entreprises bruxelloises

    en savoir plus et vous inscrire
    http://www.ichec-pme.be/content/form_ld_juin10.pdf

    mercredi 2 juin 2010

    participants à la récente mission économique du Maroc

    Voila une information reprise du site www.brainsfeed.com. Intéressante à plus d'un titre :

    Présentation des participants à la récente mission économique au Maroc

    les réseaux sociaux sont incontournables

    Sources : http://www.brainsfeed.com

    (réflexion) > Les réseaux sociaux en chiffres

    Trouver de nouveaux clients

    (Formation) > Utiliser les réseaux sociaux pour trouver de nouveaux clients

    BrainsFeed vous propose une séance de coaching avec Christian Vanden Berghen sur le thème

    "Utiliser les réseaux sociaux pour trouver de nouveaux clients"

    Programme

    • création de votre profil professionnel
    • mise en place d'une veille sur votre profil
    • utilisation de LinkedIn pour trouver de nouveaux contacts commerciaux qualifiés

    En pratique

    • une séance individuelle de 3 heures
    • dans votre bureau
    • coût: 375 euros
    Plus d'information?
    Christian Vanden Berghen
    cvb@brainsfeed.com
    +32 477 477 570

    mardi 1 juin 2010

    secteur non marchand définition

    Voici un article de Michel Maré qui apporte une définition de ce qu'est le secteur non marchand.

    Sources : http://www.ces-ulg.be

    L'expression "secteur non marchand" ou, plus brièvement, "non-marchand", est généralement utilisée depuis une trentaine d'années en France et en Belgique francophone pour désigner certains producteurs, tant privés que publics, au sein de l'économie. Qu'est-ce qu'un producteur non marchand ? On le définit le plus souvent comme un producteur qui recourt à d'autres ressources monétaires que le produit des ventes sur un marché. Parmi les ressources dites "non marchandes", on distingue d'une part les ressources provenant de prélèvements obligatoires opérés par l'Etat (impôts) et donnant lieu à des mécanismes de financement public (subsides, primes à l'emploi,...), et d'autre part les ressources mobilisées sur une base volontaire (dons, cotisations, travail bénévole,…).



    Toutefois, ce critère de définition par les ressources est loin d'être toujours pertinent. En effet, pour diverses raisons, nombre de producteurs combinent en pratique des ressources d'origine marchande (ventes) et d'autres d'origine non marchande (subventions, dons,…). Par exemple, une association présente dans le champ de l'insertion socioprofessionnelle et qui occupe des personnes défavorisées dans un restaurant peut bénéficier d'une aide publique pour sa mission d'insertion, mais elle peut également compter sur des recettes marchandes non négligeables (vente de repas). Autrement dit, les ressources qu'elle perçoit sont mixtes. Une telle association doit-elle être qualifiée de marchande ou au contraire de non marchande ? Autrement dit, à partir de quel niveau de ressources extérieures au marché un producteur doit-il être qualifié de non marchand ?

    C'est notamment pour éviter un tel seuil, forcément arbitraire, que dans certaines approches, on convient de considérer comme non marchand tout producteur qui bénéficie de ressources non marchandes et qui, simultanément, satisfait soit à un ou deux critères supplémentaires. Telle est le cas de la définition suivante proposée par le Centre d'Economie Sociale de l'ULg et adoptée en Belgique par la Confédération des Entreprises Non marchandes (CENM) :

    Au sens large, le secteur non marchand est l'ensemble des producteurs


    (1) bénéficiant de ressources non marchandes (et en particulier de financements publics),


    (2) et poursuivant une finalité non lucrative.



    Entendu au sens restreint, le secteur non marchand regroupe les producteurs satisfaisant aux deux conditions précédentes, et qui, en plus, (3) fournissent des services relevant principalement de la santé, de l'action sociale, de l'éducation ou de la culture.


    Le secteur non marchand au sens le plus général du terme se définit donc comme l'ensemble des producteurs qui cherchent à financer leur production autrement que par la vente et qui, en même temps, sont animés d'une finalité non lucrative. Pour faire bref, on peut dire que ces producteurs ne suivent pas la logique du marché. De ces producteurs, il arrive que l'on préfère ne retenir que ceux qui sont actifs dans certaines branches d'activités particulières, comme la santé, le social, la culture... On ajoute alors un troisième critère de définition. C'est généralement dans ce sens restreint qu'il faut entendre en Belgique l'expression "secteur non marchand" quand elle est utilisée dans la presse ou les textes juridiques, notamment à propos des "accords du non-marchand".

    Selon la définition précédente, font partie du secteur non marchand les associations (ces dernières recourent en bonne partie à des ressources non marchandes et elles poursuivent une finalité non lucrative), mais également les services publics, les administrations publiques, certaines entreprises étatiques comme la SNCB, les mutuelles,...

    Michel Marée est Chargé de recherches et de la Coordination de la gestion financière secteur non marchand au CES (Centre D'Economie Social de l'université de Liège

    Ses domaines de recherche sont :

    Appréhension conceptuelle et quantitative de l'économie sociale et du secteur non-marchand
    Analyse des impacts collectifs des entreprises sociales

    Ses Publications récentes :

    Marée, M.Gijselinckx, C., Loose, M., Rijpens, J., Francois, E., Les associations en Belgique. Une analyse quantitative et qualitative du secteur - Rapport 2008, Fondation Roi Baudoin, Bruxelles, 2008

    MAREE, M. (2006), "Les impacts collectifs de l'insertion. Définition, typologie et techniques de mesure", in NICAISE, I., NYSSENS, M. et MAREE, M. (éds.), Economie sociale, inclusion sociale et intérêt général, Politique Scientifique Fédérale / Academia Press, Gand, 2006

    Marée, M. (coord.), Vers un pacte associatif. Eléments de comparaison internationale, recherche réalisée pour la Région wallonne et la Communauté française, Liège, 2006


    Marée, M., Mertens, S., Contours et statistiques du non-marchand en Belgique, Editions de l'Université de Liège, 2002

    Liens : www.cspo-cenm.be


    Références :

    Marée, M, Mertens, S., Contours et statistiques du non-marchand en Belgique, Les Éditions de l'Université de Liège, 2002

    Entreprendre dans le secteur non marchand

    De l'esprit d'entreprise à l'esprit d'entreprendre dans le secteur non marchand.

    Les ONG des entrepreneurs de nouvelles activités, il bouscule le secteur classique marchand sans le remettre en cause. Bien plus, il a contribué et contribué
    à influencer les nouvelles tendances du marché (plus d'éthique, plus de développement jumaine), une redéfinition des facteurs de richesse même si sa limite réside dans le fait qu'il vit d'un besoin constant en bénévolat et en subsidiations...


    Voir l'étude menée par Gervais DOUBA Institut Universitaire de Technologie Université de Rouen

    L’entrepreneuriat :
    de l’esprit d’entreprise à l’esprit d’entreprendre …
    Analyse de la contribution des ONG à la redéfinition des facteurs de richesse


    Etude de Gervais Douba

    Entreprendre dans le secteur non marchand

    De l'esprit d'entreprise à l'esprit d'entreprendre dans le secteur non marchand.

    Les ONG des entrepreneurs de nouvelles activités, il bouscule le secteur classique marchand sans le remettre en cause. Bien plus, il a contribué et contribué
    à influencer les nouvelles tendances du marché (plus d'éthique, plus de développement jumaine), une redéfinition des facteurs de richesse même si sa limite réside dans le fait qu'il vit d'un besoin constant en bénévolat et en subsidiations...


    Voir l'étude menée par Gervais DOUBA Institut Universitaire de Technologie Université de Rouen

    L’entrepreneuriat :
    de l’esprit d’entreprise à l’esprit d’entreprendre …
    Analyse de la contribution des ONG à la redéfinition des facteurs de richesse


    Etude de Gervais Douba

    Voilà comment est défini l'esprit d'entreprise dans le Livre Vert Commission, du 21 janvier 2003, concernant l'esprit d'entreprise [COM (2003) 27

    L'esprit d'entreprise est l'aptitude créative de l'individu, isolé ou au sein d'une organisation, à identifier une opportunité et à la saisir pour produire une nouvelle valeur ou le succès économique.

    Ce rapport indique par ailleurs que ce sont surtout les petites entreprises qui créent une multitude de nouveaux emplois et qui font donc baisser le taux de chômage.

    Les statistiques de l' Eurobaromètre de novembre 2002 montrent par contre que les Européens préfèrent le statut de salarié (45%) à celui de travailleur indépendant, contrairement aux États-Unis où une majorité nette de 67 % opterait plutôt pour le statut d'entrepreneur.

    Cependant, au sein même des pays européens une différence importante existe car les pays méridionaux, le Royaume-Uni et l'Irlande plus enclins à l'entrepreneuriat.

    Voici les autres points apparaissant dans le livret ;

    8. Les Européens estiment que les obstacles administratifs constituent la principale entrave à la création d'une entreprise. En plus, les nouvelles entreprises ont du mal à se procurer les capitaux nécessaires.

    9. Le risque lié à l'entrepreneuriat n'est pas suffisamment valorisé. L'entrepreneur défaillant est discrédité par l'échec. Ainsi, l'entrepreneur en situation d'échec, qui a agit de façon honnête devrait bénéficier d'une législation permettant la liquidation au plus vite des entreprises non viables et la création d'une nouvelle entreprise. Un autre cas est celui de la transition du statut de salarié à celui d'entrepreneur qui souvent implique une protection sociale réduite. Une protection sociale adaptée au besoin des entrepreneurs pourrait accroître l'attrait de l'entreprise(il existe un statut depuis voir Bruxelles Emergences et Debuut)

    10. L'éducation et la formation sont des facteurs ayant un impact à long terme sur l'esprit d'entreprise. Il s'agit d'inciter les personnes à saisir les opportunités de carrière qui leur sont offertes. Des programmes de promotion de l'esprit d'entreprise pourraient être développés dans les milieux scolaires et universitaires.

    11. L'esprit d'entreprise doit être promu auprès des groupes sous-représentés, comme les femmes. Les minorités ethniques témoignent d'un goût prononcé pour l'entreprise et d'un potentiel supérieur. Les services de soutien aux entreprises semblent moins adaptés à leurs besoins spécifiques.

    12. La réglementation n'est souvent pas assez différenciée suivant la taille de l'entreprise, de manière à ce qu'elle touche surtout les petites entreprises dont les ressources sont insuffisantes. Il faut donc « penser aux petits d'abord » et rendre la réglementation simple et ciblée ou fournir une assistance administrative. En 2002 a été nommé un représentant pour les petites et moyennes entreprises (PME) au sein de la Commission européenne chargé de veiller à ce que les intérêts des petites et moyennes entreprises soient suffisamment pris en compte. Les taux d'imposition fiscale influencent la création et l'expansion des entreprises. Les réformes fiscales faites au cours des dernières années ont contribué à une évolution claire vers la réduction de la charge fiscale pesant sur le travail dans l'Union européenne, mais les impôts sur le travail restent encore élevés dans bon nombre d'États membres.

    13. Dans certaines régions et dans certains secteurs, de plus en plus de difficultés de recrutement se font sentir car la demande de travailleurs hautement qualifiés a progressé plus vite que l'offre. Des mesures pourront inclure l'apprentissage tout au long de la vie, l'encouragement de la mobilité ou le recrutement renforcé des ressortissants des pays tiers. Beaucoup de PME doivent faire face à des difficultés car les banques ont de moins en moins tendance à offrir des crédits à risque. Il serait par conséquent utile de développer les marchés du capital-risque comme solution complémentaire du crédit bancaire. Le Fonds européen d'investissement (FEI) a, par exemple, déjà œuvré dans cette direction.

    14. Il faut augmenter la tendance des PME à s'élargir et à s'internationaliser en tirant profit de conseils par des réseaux locaux et régionaux, d'autres entreprises (surtout les grandes entreprises internationales), de relations personnelles et d'intermédiaires. Ces réseaux donnent l'occasion aux entrepreneurs de partager leurs expériences en matière d'expansion et d'avoir accès à la connaissance, aux partenaires et au conseil.

    15. Les résultats de la R&D et de l'innovation dans les grandes entreprises, les universités ou les organismes de recherche permettent aussi à leurs salariés de créer leur propre entreprise avec les connaissances qu'ils ont acquises. Les entreprises sont favorables à un tel intrapreneuriat, mais l'initiative est souvent laissée aux employés. Par ailleurs, la coopération entre PME devrait davantage se développer car elle est dans leur propre intérêt. C'est à travers de telles coopérations que se développe la masse critique pour conquérir des marchés à grande échelle.

    16. L'instauration d'une société plus favorable à l'entreprise concerne tout le monde. Les attitudes envers l'esprit d'entreprise et l'échec doivent être plus positives. La réalisation de cet objectif repose sur ceux dont dépendent les entrepreneurs d'aujourd'hui et de demain. Il s'agit aussi de valoriser le rôle que jouent les entreprises de l'économie sociale agissant en faveur de la collectivité.

    17. La nature horizontale de l'esprit d'entreprise demande une approche coordonnée. Ceci est surtout valable pour les administrations publiques à tous les niveaux. Ces dernières devraient mieux se coordonner avec les propriétaires d'entreprises pour définir les priorités dans le renforcement de l'entreprise et de l'esprit d'entreprise.

    18. Certains États membres sont plus performants dans la promotion de l'esprit d'entreprise. Il serait utile que ceux-ci inspirent les autres dans le cadre la méthode ouverte de coordination, par laquelle la Commission crée des plates-formes pour permettre aux pays d'échanger leurs meilleures pratiques.

    19. Il reste surtout à retenir que trois principaux axes doivent être poursuivis pour augmenter l'esprit d'entreprise: il faut premièrement éliminer les obstacles au développement et à la croissance des entreprises comme la bureaucratie et le manque de financement. Deuxièmement, il s'agit de comparer les bénéfices de l'entrepreuneuriat aux risques qui y sont liés, par exemple en développant des actions d'encouragement comme des réformes fiscales et de l'aide lors de la reprise d'une entreprise. Finalement, il faut agir pour créer une « société entrepreunariale » entre autres en incitant de jeunes gens dans les écoles et les universités à développer des compétences dans ce domaine.

    retrouver tous les points du livret sur :

    http://europa.eu/legislation_summaries/other/n26023_fr.htm